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La tendance haussière depuis le début de l’année s’est brutalement inversée à partir de la mi-mai avec la sécheresse et la hausse des abattages de 17% en mai. Puis retournement à la mi-juin : la faible disponibilité des réformes laitières fait alors remonter les prix. En allaitantes, les réformes sont moins demandées car les boucheries vont réduire leur activité avec les congés |
Les jeunes bovins ont interrompu leur repli saisonnier début juin, en raison du manque de disponibilités en bovins de boucherie en Europe. Le marché donne des signes de reprise en cette fin de 1er semestre notamment pour les charolais. Les exportations de jeunes bovins restent dynamiques en raison de la moindre concurrence allemande. |
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La hausse saisonnière des prix a été moins marquée cette année : L'offre est en légère baisse mais elle est suffisante face à la demande des acheteurs. Les cours repartent déjà à la baisse sur l'ensemble des marchés. |
Le veau de boucherie a connu un décrochage au printemps : le beau temps étant défavorable à la consommation et à la tenue des prix. Les intégrateurs commencent à nouveau à augmenter les mises en place pour les enlèvements de la fin d’année. |
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Porc : une hausse à confirmer |
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Le printemps a pu faire croire à une embellie durable sur le marché du porc. Les ventes record sur l’Asie et l’ouverture du stockage privé par Bruxelles avaient stimulé le marché. |
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